Un dessin, un gag, c'est la devise de Régis Coquemont... Issu d'une formation en Arts plastiques et d'une école de publicité, il a généreusement proposé, toute cette semaine, d'illustrer cette première Batirun.
Le trait aussi précis que peut être le mot juste et pertinent, le crayon de bois de Redge est là où il faut, au moment où il le faut. Une truelle disparue, une chaussure prisonnière de la vase du fleuve, il n'en fallait pas tant pour acérer sa mine et créer dans le dessin le mouvement qui fait rire.
« A l'école je n'étais pas top en littérature et puis je dessine depuis tout petit, alors je me suis dirigé tout naturellement vers le dessin. »
Mais quand on dessine on est souvent pris pour « l'artiste », celui qui s'amuse !... voire, le « glandeur ». Mon mentor c'est Serre, je n'ai pas une passion démesurée pour la Bande dessinée, je lui préfère le dessin humoristique...
Mon premier lecteur et donc mon « final cut »? c'est mon épouse Anne...
Redge va maintenant effacer les traits d'une découverte de l'Afrique Noire pour mieux la souligner par le feutre puis des couleurs.
Ses dessins sont des esquisses, il va maintenant, dès son retour en France, les partager avec les bâtisseurs de cette salle de classe. Redge va y retrouver sa bulle hebdomadaire dans la revue « Ultra Fondus » à laquelle il amène son humour, son trait... Sa bulle.
(Pour faire disparaître la barre de menu sur le croquis, glissez la souris en dehors du dessin)
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