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La pointe de sangomar est avalée par l'océan.

A Sangomar, dans la région de Palmarin, il y a cette pointe où se sont abrités les pêcheurs et leurs pirogues colorées. Après cette langue de terre c'est l'Atalntique et en face, loin, très loin, le Brésil.

Ici on pêche depuis toujours et tous ceux qui naviguent sur cet estuaire vous raconteront comment, au fil des ans, le sable a disparu sous les assauts des vagues salées de l'océan. A quelques miles du port, une petite île a subsisté. C'est sur cette petite langue de sable que la sénégazelle a établi son campement pour trois jours et trois nuits.

Dans les environs tout le monde l'appelle l' île du diable. Sans doute parce que chacun de souvient qu'ici même il y avait la terre il n'ya pas si longtemps. Là où naviguent les pirogues en traversant les courants en conflits, il y avait même une usine de sel. Elle a été engloutie, comme la route qui y menait.

En Face, les habitants de lîle de Dionewar se souviennent enfin avoir été à pied sur Sangomar.

Ce soir ; le soleil va se cacher derrière un énorme Baobab qui semble être le dernier rempart contre les assauts du vent que nous craignons tous. Le camp est superbe, la blancheur des toiles Mauritaniennes, sont un amer pour quelques jours et tout le monde sait ici que les gazelles sont arrivées.

Demain au lever du jour, les pirogues vont se mettre en route, en convoi vers Falla, l'île la plus lointaine de notre escapade de Simal. Les enfants nous attendent comme ce matin les fidèles élèves de la petite école de Samba Diallo.

Course de Samba Diallo

10 kilomètres et 700 mètres pour cette première épreuve de la sénégazelle des îles. Une étape exigeante pour des organismes encore fatigués par le voyage et l'acheminement toute la nuit de samedi à dimanche vers le campement de Simal.

C'est dans le sable mou que les 65 Gazelles se sont élancées vers Samba Diallo où les attendaient les enfants de l'école et les villageois. Cinq randonneuses ont ouvert la piste jusqu'à la route de Dioffior que les coureuses ont traversé avant que d'entamer une longue ballade dans la savane de plus en plus riche de végétation et d'animaux.

Tout au long du parcours les foulées d'Ophélie MATHIEN, Catherine LEROUX et Virginie GRANDFILS ont imposé un rythme soutenu contre lequel peu de rivales ont pu lutter.

Les arrivées se sont ensuite succédées dans le village en effervescence. Après quelques mandarines rafrâichissantes et de l'eau, beaucoup d'eau, les gazelles sont ensuite entré dans la cour de l'école où la végétation avait bien progressé depuis l'an passé.

L'accueil fut toujours aussi chaleureux et sincère et le rendez vous pour l'année suivante pris dans la foulée par les décideurs c'est à dire Jean Michel Ferron et le directeur de l'établissement.