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A la pêche !...

Quelques gouttes d'eau sur le chantier ce matin, sans doute pour arroser la bonne avancée du travail. C' est en effet un ciel plombé qui a accompagné la joyeuse troupe dans son décor.
Après les enduits, la pose des portes et des fenêtres, les batirunners se sont attaqués au crépis extérieur, au lissage des tableaux et à la peinture. Le bâtiment est fermé maintenant et commence à avoir fière allure.
Chacun a franchement trouvé sa place et l' atelier solidaire du jour était la construction d' un échaffaudage à l' arrière des classes pour crépir le haut des murs arrière. Une construction totalement improbable par les CHSCT de chez nous car élabiré avec de vielles planches, des tubes rouillés et surtout maintenue à la force des jambes et des bras des poteaux humains proposés par les sénévaillants.

Autour de cette effervescence, les cours se déroulaient normalement dans les classes. Dans celle de Monsieur

Thiam, le thême de la leçon de géographie était : la pêche au Sénégal. Un hasard suspect à l' heure où une partie du groupe, comme depuis mardi prend un peu de recul en allant justement en pirogue tenter de capturer le poisson du fleuve.

L' école va se termniner pour ce matin, les batirunners vont cheminer doucement dans la rue de sable jusqu'au campement où les attend le fleuve, les kayaks et la piscine. Une sieste plus loin et ce sera le départ de la prochaine course. Certains nous disent que le départ se fera en pirogue !

Chouette...

Le mot du Directeur de course

C'est une étape typîque de brousse qui a été proposée en cette chaude fin d'après-midi. Même la petite brise thermique qui s'est levée n'a pas réussi à rafraîchir les corps de ces athlètes de la solidarité.
Un parcours de 7 kilomètres qui, dans un premiers temps, a traversé le village de Simal sur trois kilomètres puis un long passage dans une forêt d'eucalyptus avant d'arriver sur un "no man's land" de deux kilomètres. Certains se sont crus seuls au monde, avec juste l'horizon comme point de repères et les rubans du balisage qui flottaient au vent accrochés à des bambous.
A mi-parcours ce sont des rizières asséchées qui bordaient le sentier, juste avant d'arriver au ravitaillement où Pierre de Mar Lodj attendait les concurrents.
La fin de parcours très roulante a permis à ceux qui le souhaitaient d'allonger la foulée jusqu'à la ligne d'arrivée située au pied d'un baobab centenaire d'une circonférence de 17 mètres.
C'est main dans la main que Wilfrid LEGEARD et William PERONNE ont franchi la ligne d'arrivée. Chez les féminines, c'est Claire HIRT qui remporte l'étape du jour.
Un grand bravo à tous les concurrentes et concurrents pour ce bel enthousiasme tout au long du parcours et sur la ligne d'arrivée.

Classement étape 4 - Djilas

Classement général