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BANDIPUR

Ce matin la tribu a transhumé vers Bandipur. Deux heures de bus et c'est un petit village perché au sommet d'une colline à 1 000 m d'altitude entre Kathmandu et Pokhara qui nous accueille.

 

Ce sera notre lieu de villégiature pour deux jours et la rencontre de deux écoles dont l'une très à l'écart et difficilement accessible. Cette école isolée est l'étape du jour, courue en début d'après-midi.

 

Bandipur est une ancienne cité prospère. Depuis six ans il y a l'électricité, avant elle était encore éclairée à la chandelle et à la bougie dès la nuit tombée. Cette petite cité nous offre un panorama sur Langtang, le Ganesh Himal, Manaslu et la chaîne de l’Annapurna. C'est aussi un ancien lieu de commerce situé au carrefour des routes venant de l'Inde et du Tibet, ce qui en fait un endroit très riche historiquement. Ce petit village est un écrin posé sur la crête de cette colline dominée par le temple de Mahalaxmi Mandir. Il n'y a qu'une seule rue, elle est fleurie quotidiennement par les habitants.

 

Le départ est donné devant l'hôtel pour un parcours qui amène à l'école TRIBHUVAN PRATHAMIK. C'est une petite trentaine d'élèves qui attendent les coureuses (ils étaient une soixantaine il y a quatre ans mais les effectifs baissent). Chacune d'entre elles a été accueillie avec un collier de fleurs et le traditionnel tika de couleur rouge apposé sur le front afin de porter bonheur.

 

Le tika est créé à partir d'une poudre de curcuma séché, mélangée à de la chaux, de l'eau et éventuellement quelques grains de riz..

 

Ce n'est pas la course que retiendront aujourd'hui les gazelles mais l'accueil préparé par les élèves et le Directeur qui sont venues spécialement pour les participantes en ce jour de fête nationale. Et aussi cette classe avec sans doute la plus belle vue qui l'on peut imaginer. Une vue imprenable sur toute la vallée; les élèves qui ne sont pas attentifs et qui regardent par la fenêtre seront excusés.


Côté course, c'est Sonia TRAVERS qui a franchi la première la ligne d 'arrivée et qui se rapproche à quelques secondes du podium où l'on trouve Hélène LABARRE en première position suivie de Laetitia PITON et Vanessa DUBOIS-SUISSE.

 

Mais c'est tout le peloton qui est à féliciter car cette étape couru sur une route très accidentée n'était pas facile et chacune des concurrentes a franchi la ligne d'arrivée avec un large sourire.


Soirée détente avant une journée très chargée. Demain l'étape du jour qui sera donné au pied d'un petit temple dédié à Shiva proposera beaucoup de dénivelé positif....

Classement étape 4

Classement général après 4 étapes

La swastika

La swastika, symbole du "bien être" pour les Hindous 

La swastika (à Bali) ou svastika (en Inde) est un terme qui vient du sanskrit Su (« bon ») et Asti (« Cela est ») et qui signifie grosso modo « bien-être » ; il peut aussi signifier « ce qui porte chance ». Louis Frédéric, dans son Dictionnaire de la civilisation indienne, précise qu’il s’agit d’une « croix potencée dont les quatre barres terminales à angle droit sont normalement orientées vers la droite », ce qui est supposé représenter la révolution du soleil et le centre en mouvement. L’indianiste précise que lorsque ces barres sont orientées vers la gauche, la croix est appelée Sauvastika, et cela serait dans ce cas un signe néfaste. Si la swastika est d’origine indienne, sa provenance première pourrait être l’Asie mineure, elle relève d’un signe magique symbolisant les forces cosmiques qui remonterait vers -4000 voire -5000 avant JC.

Si dans le brahmanisme la swastika est le symbole de Ganesh (le dieu à tête d’éléphant, fils de Shiva), dans les divers courants du bouddhisme elle est plus communément le symbole de l’ésotérisme.